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Patr. architectural

  • Ancienne Maison communale

    Barvaux-sur-Ourthe



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    Barvaux-sur-Ourthe et ses villages

    Barvaux-sur-Ourthe

    Barvaux-sur-Ourthe est un centre commercial touristique animé où les plus sportifs trouveront de multiples possibilités dont le golf, le kayak et le VTT. Les familles n'y ont que l'embarras du choix entre le plaines de jeux, le tennis, le barbecue public, la taverne avec sa terrasse au bord de l'eau et le labyrinthe géant...

    Jumelée avec Juliénas en Beaujolais (France), la petite ville de Barvaux, est traversée par l'Ourthe. Elle a acquis une belle réputation de centre idéal de vacances grâce à son choix d'infrastructures d'hébergement, d'activités culturelles et sportives, de promenades en forêt… Et en particulier le très prisé sentier touristique de 7 km longeant la rivière de Barvaux à Durbuy et réservé aux piétons, cyclistes et accessible aux handicapés. Le domaine de Hottemme à Barvaux présente aux amoureux de la nature un immense parc d'intérêt biologique et paysager destiné à la promenade et à la détente ainsi qu'un musée de la nature. Il faut aussi découvrir Wéris, "Un des Plus Beaux Villages de Wallonie", qui propose son musée de la pierre, son site mégalithique en pleine nature avec ses dolmens et menhirs, et son église romane du XIe siècle. Avec son église romane du XIe siècle elle aussi et ses fresques du XVIe siècle, Tohogne se révèle un bien beau village de pierre à visiter.



    adresse
    Parc Juliénas, 1 6940 Barvaux-sur-Ourthe
    tél
    +32(0)86 21 11 65
    fax
    +32(0)86 21 19 78
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    Eglise du Sacré-Coeur

    Barvaux-sur-Ourthe

    Eglise de 1876 avec précédemment St-Martin comme patron du lieu.

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    Gare de Barvaux-sur-Ourthe

    Barvaux-sur-Ourthe

    Histoire de la gare La Gare de Barvaux se trouve sur la ligne 43, également appelée "Ligne de l'Ourthe" relie la banlieue de Liège (Angleur) à la ligne Bruxelles - Luxembourg au niveau de la gare de bifurcation de Marloie. Conformément aux méthodes de la Grande Compagnie du Luxembourg qui l'inaugura en 1866, la ligne adopte un tracé le moins accidenté possible en suivant la vallée de l'Ourthe. Toutefois, trois méandres formant des presqu'îles seront coupés court à l'aide de tunnels.



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    La Poivrière

    Barvaux-sur-Ourthe

    Maison classée pour ses façade et toiture.

    contact
    Commune de Barvaux-Durbuy
    adresse
    Grand'Rue, 24 6940 Barvaux-sur-Ourthe
    tél
    +32 86 21 25 51
    fax
    +32 86 21 98 11
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    La tour du Diable

    Barvaux-sur-Ourthe

    La tour du Diable est nom donné à une tour d'allure médiévale qui se dresse sur un rocher escarpé surplombant l'Ourthe.Elle fut construite vers 1840 par le marquis de la Rocheblin, au fond de sa propriété. Elle a peut-être servi d'observatoire au temps de la navigation, permettant d'apercevoir très loin les bateaux en provenance de Liège. Son nom évocateur a donné naissance à diverses légendes...

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    Le Golf Blue Green de Durbuy

    Barvaux-sur-Ourthe



    adresse
    route d'Oppagne, 34 6940 Barvaux-sur-Ourthe
    tél
    +32(0)86 21 44 54
    fax
    +32(0)86 21 44 49
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    Maison classée n°38

    Barvaux-sur-Ourthe

    Maison dont les façades et toitures sont classées.



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    Promenades en fôret dans le Pays d'Ourthe et Aisne

    Barvaux-sur-Ourthe

    Poussette-Buggy tout terrain Durbuy-Barvaux : préravel 14kms Durbuy-Barvaux : ravel 7kms, Barvaux-Bomal : ravel 3km, Durbuy-Petit-Han : 3km Wéris : les mégalithes à Wéris : 5,2 kms Durbuy : Promenade du Pré Joris : 1,200 km entre le parking du pré Joris et l’entrée de la vieille ville. Balades sympas en famille : Erezée : 5 promenades non balisées détaillées dans la "A travers Champs" : -Erezée-Hazeilles : 2,8km, -Hoster A/R : 3,5km, -Campagne Soy-Fisenne : 4,4km, -Durbuy : la boucle de Durbuy : 5,6km : escalier des Béguines, belvédère, au fil de l’eau. Cartes en vente à la MT Ourthe et Aisne www.ourthe-et-aisne.be

    adresse
    Grand-rue, 16 6940 Barvaux
    tél
    +32(0)86 31 35 00
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    Vestiges romains et francs de Thénimont

    Barvaux-sur-Ourthe



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    Ancienne Maison communale Barvaux-sur-Ourthe
    Barvaux-sur-Ourthe et ses villages Barvaux-sur-Ourthe
    Eglise du Sacré-Coeur Barvaux-sur-Ourthe
    Gare de Barvaux-sur-Ourthe Barvaux-sur-Ourthe
    La Poivrière Barvaux-sur-Ourthe
    La tour du Diable Barvaux-sur-Ourthe
    Le Golf Blue Green de Durbuy Barvaux-sur-Ourthe
    Maison classée n°38 Barvaux-sur-Ourthe
    Promenades en fôret dans le Pays d'Ourthe et Aisne Barvaux-sur-Ourthe
    Vestiges romains et francs de Thénimont Barvaux-sur-Ourthe
    Anciennes maisons des XVIIe et XVIIIe siècles

    Durbuy

    Cet ensemble d'anciennes maisons des XVIIe et XVIIIe siècles forme un site architectural d’une rare homogénéité.

    adresse
    place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32(0)86 21 24 28
    fax
    +32(0)86 21 36 81
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    Anciens murs d'enceinte

    Durbuy

    Ensemble classé.



    contact
    Syndicat d'initiative de Durbuy
    adresse
    place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32(0)86 21 24 28
    fax
    +32(0)86 21 36 81
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    Chapelle "de Chera"

    Durbuy

    Vierge du célèbre sculpteur liégeois Jean Delcour.

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    Couvents des Récollets et des Récollectines

    Durbuy

    Cette ensembe architectural entouré de murs constituent les restes de l'ancien couvent des Récollectines construit en 1663-1664 et vendu durant la révolution française.
    Une brochure en 4 langues (français, néerlandais, allemand et anglais) explique l’histoire des plus anciennes maisons et des monuments de Durbuy. En plus, des visites guidées de la ville (FR, NL, D, GB) sont organisées sur rendez-vous pour les groupes. Durée : ± 1 heure.
    contact
    Syndicat d'initiative de Durbuy
    adresse
    Place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32 86 21 24 28
    fax
    +32 86 21 36 81
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    Eglise Saint-Nicolas

    Durbuy

    Construite initialement en 1632 et agrandie en 1744 par les Récollets frères de Liège. A découvrir, les fonts baptismaux et la chaire de Verdi.
    Une brochure en 4 langues (français, néerlandais, allemand et anglais) explique l’histoire des plus anciennes maisons et des monuments de Durbuy. En plus, des visites guidées de la ville (FR, NL, D, GB) sont organisées sur rendez-vous pour les groupes. Durée : ± 1 heure.
    contact
    Syndicat d'initiative de Durbuy
    adresse
    Place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32 86 21 24 28
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    +32 86 21 36 81
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    La Halle aux blés

    Durbuy

    La "maison espagnole" ou halle de Durbuy fut le centre administratif et judiciaire du comté.

    Ce rarissime pan-de-bois du 16e siècle, élevé entre 1530 et 1540, témoigne de l'importance économique de Durbuy dont le territoire s'étendait sur plusieurs communes actuelles. A cette époque la métallurgie était à son apogée. Sa dénomination "halle aux blés" ne désigne pas son usage principal qui était celui d'abriter les cours de justice et les bureaux de la commune. Elle faisait aussi office de marché couvert. Au XVIIe siècle, la ville est en déclin, conséquence à la fois de la Guerre de Trente Ans et de la disparition de la métallurgie. La halle est en mauvais état et doit être amputée de sa partie arrière en 1639. Celle qui devait correspondre au marché couvert. Au XVIIIe siècle, elle subit d'autres transformations mais conserve son rôle d'hôtel de ville jusqu'à la fin du siècle. Elle est affectée aujourd'hui à des évènements culturels.



    adresse
    place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32(0)86 21 24 28
    fax
    +32(0)86 21 36 81
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    La ville de Durbuy

    Durbuy

    Lovée dans un écrin de verdure aux tons changeants au fil des saisons, Durbuy est connue comme la "plus petite ville du monde". Ses vieilles ruelles piétonnes pavées, ses anciennes maisons des XVIIe et XVIIIe siècles, sans oublier sa gastronomie en font un véritable bijou.

    L'écrivain wallon Arsène Soreil parla de Durbuy en ces termes: "Ville piétonnière, ses rues minuscules tortillent entre les maisons désuètes, vieillottes, cauteleuses, entre les murs de petits clos odorants que des mousses menues vert-de-grisent". Coincée entre l'Ourthe et l'anticlinal de la roche de la Falize, ses ruelles piétonnes invitent à flâner à la découverte de ses anciennes maisons des XVIIe et XVIIIe siècles telles la Halle aux blés (maison espagnole), les couvents des Récollets et des Récollectines, l'église avec ses fonts baptismaux et sa chaire de Verdi et la chapelle Del Chera. Centre de villégiature des plus agréables, "la plus petite ville du monde" est renommée tant pour sa gastronomie avec une large palette de restaurants que son patrimoine. Quelques produits artisanaux sont à déguster avec plus ou moins de modération: la bière Markloff, les fromages de chèvre d'Ozo, les confitures Saint-Amour, les tartes de Grandhan… Il fait bon vivre à Durbuy en toutes saisons. Et faire du sport aussi avec les randonnées pédestres, le VTT, le mini-golf, le kayak et toute la panoplie des sports dits d'aventure. Plusieurs attractions, dont le parc des topiaires et le nouveau mini-golf, justifient à elles seules une petite balade à Durbuy.



    adresse
    Place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32(0)86 21 24 28
    fax
    +32(0)86 21 36 81
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    Le château des Comtes d'Ursel

    Durbuy

    Durbuy est entré dans l'histoire avec son château féodal au 11ème siècle, mais on considère que c'est vers 889 que fût construit le 1er château fort. Il fût cependant détruit 1 siècle plus tard et c'est au 11ème siècle que Henri 1er de Namur, Comte de Durbuy, fit rebâtir la forteresse. En 1726, la famille d'Ursel reprend l'engagère et, dès 1756, elle devient propriétaire du château. C'est en bordure de l'Ourthe, après le vieux pont situé à l'entrée de la ville que se dresse donc le château des Comtes d'Ursel.

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    Le vieux moulin banal

    Durbuy

    Sans roue. Actuellement restaurant le Volcano.
    Une brochure en 4 langues (français, néerlandais, allemand et anglais) explique l’histoire des plus anciennes maisons et des monuments de Durbuy. En plus, des visites guidées de la ville (FR, NL, D, GB) sont organisées sur rendez-vous pour les groupes. Durée : ± 1 heure.
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    Syndicat d'initiative de Durbuy
    adresse
    Place aux Foires, 25 6940 Durbuy
    tél
    +32 86 21 24 28
    fax
    +32 86 21 36 81
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    Anciennes maisons des XVIIe et XVIIIe siècles Durbuy
    Anciens murs d'enceinte Durbuy
    Chapelle "de Chera" Durbuy
    Couvents des Récollets et des Récollectines Durbuy
    Eglise Saint-Nicolas Durbuy
    La Halle aux blés Durbuy
    La ville de Durbuy Durbuy
    Le château des Comtes d'Ursel Durbuy
    Le vieux moulin banal Durbuy
    Château ferme et tour médiévale de justice

    Grandhan

    Imposant château-ferme avec tour de justice, de la première moitié du XVIIème siècle. Propriété successive de la famille de Chaisnes, Cassal et Favereau. Pas de visite.

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    Eglise Saint-Georges (art roman)

    Grandhan

    Dans l'ancien cimetière, cette église possède une pittoresque tour romane (XIème) à la flèche en pavillon (XVIIIème) qui précède une large nef et un chœur à abside aveugle. De plan sensiblement carré, cette tour présente des parois en moellons calcaires, trouées par deux minuscules fenêtres. A l'intérieur de l'église, le visiteur pourra admirer : - un autel Louis XVI avec anges adorateurs ; - une chaire de vérité (milieu XVIIIème) ; - ainsi que des statues populaires du XVIIIème dont un Saint-Georges.

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    Grandhan

    Grandhan

    ?C?est le centre du monde, et vous ne le saviez pas ! L?Ourthe a sculpté ses contours. Le Moyen Age lui a légué le calme des pierres, ses fermes et ses églises. Et quand les hommes respectent la nature, l?harmonie du paysage ne lasse pas... C?est le centre du monde, et vous le savez.? L?Ourthe a sculpté les contours de cette région. Le Moyen Age lui a légué le calme des pierres, ses fermes et ses églises. A Grandhan, un château ferme et sa tour de justice sont là pour en témoigner aujourd'hui. A Grande-Enneille, une église du XIe siècle et à Petithan, l'ancienne prévôté de Rome. Et quand les hommes respectent la nature, l?harmonie du paysage ne lasse pas... C?est aussi la réserve naturelle des Enneilles (visites guidées : rens. : 086/32.34.56), 11 km de rivière sauvage, des circuits de randonnées pédestres et VTT ?
    Section locale du SI de Bomal Thierry Dujardin - + 32 (0)496/87 10 87 - tdijardin62@gmail.com
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    Château ferme et tour médiévale de justice Grandhan
    Eglise Saint-Georges (art roman) Grandhan
    Grandhan Grandhan
    Château de Petite-Somme

    Septon

    Au cœur des Ardennes Belges, à tout juste quelques kilomètres de Durbuy.

    Le Château de Petite-Somme est depuis 1979 la propriété du mouvement Hare Krishna qui l'a transformé en réel oasis spirituel. Ce domaine porte désormais le nom de "Radhadesh". De nombreuses activités y sont proposées : - visite du château et visite de la salle du temple; - démonstrations de danses traditionnelles de l'Inde; - salle de livres; - Musée d'Art sacré; - Boulangerie artisanale, boutique d'artisanat de l'Inde, restaurant végétarien; - Parc et promenade thématique dans la forêt.



    adresse
    Petite Somme, 5 6940 Septon
    tél
    +32(0)86 32 29 26
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    Château de Petite-Somme Septon
    Champ mégalithique de Wéris

    Wéris

    Le site mégalithique de Wéris forme un alignement d’environ 8 km de long et 300 m de large, sur le plateau de la Calestienne (au sous-sol calcaire), qui s’étire entre la Famenne et l’Ardenne. Dans l’état actuel des recherches, il est composé de deux dolmens avec menhirs associés ainsi que de cinq sites comprenant uniquement des menhirs (menhirs d'Oppagne, menhir Danthine, menhir de Morville, menhir de Heyd, menhir d'Ozo). La période de construction des monuments de Wéris est la fin du Néolithique (vers 3.000-2.800 avant notre ère), période de la Préhistoire qui a vu l’homme devenir sédentaire et pratiquer l’élevage et l’agriculture. Dolmens et menhirs n’ont donc rien à voir avec les Celtes ou les Gaulois… Les dolmens (« tables de pierre ») sont des tombes collectives, dans lesquelles on déposait des morts. Plus précisément, les dolmens de Wéris sont des « allées couvertes » attribuées à la culture de Seine-Oise-Marne originaire du Bassin parisien. Les menhirs (« pierres longues ») ont pu avoir plusieurs fonctions : bornes de limite ou indicatrices, stèles commémoratives… Le site de Wéris et ses monuments ont été classés par la Région wallonne en février 2014.

    Les témoins les plus spectaculaires que nous ont laissés nos ancêtres de la Préhistoire sont certainement les mégalithes, ces dolmens et menhirs constitués de pierres parfois lourdes de plusieurs tonnes, et qui, n’en déplaise aux amateurs de BD, ne doivent rien aux Gaulois, qui n’ont vécu que bien longtemps après l’érection de ces étranges monuments. On connaît en Wallonie quelques menhirs disséminés ici et là, mais le site le plus emblématique est sans conteste le champ mégalithique de Wéris (Durbuy). Non loin de ce petit village en effet, pas moins de deux dolmens de type « allée couverte » et une trentaine de menhirs s’égrènent en alignement sur la Calestienne, un plateau fertile qui s’étire entre la Famenne et l’Ardenne. Les constructeurs de ces mégalithes, ce sont des agriculteurs de la période néolithique, attirés là par les bonnes terres à cultiver, mais aussi par un matériau de construction pratiquement prêt à l’emploi : la pierre poudingue. Wéris est en effet dominé par une crête marquant l’entrée en Ardenne et au sommet de laquelle court un banc de poudingue (pudding stone en anglais), sorte de béton naturel à la formation très ancienne ; de ce banc se sont détachés d’énormes blocs que les bâtisseurs de mégalithes ont déplacés en les faisant rouler sur des rondins. L’archéologie, et plus particulièrement le Service de l’Archéologie de la Région wallonne, a fait parler ces monuments. Les dolmens de Wéris sont des tombes collectives, chambres funéraires dans lesquelles ont été déposés des morts entre 3.000 et 2.800 avant notre ère. Quant aux menhirs, pierres dressées seules, en groupe ou associées aux allées couvertes, servaient-ils de bornes, de stèles commémoratives ? Les dolmens de Wéris sont les deux derniers encore visibles en Belgique. Ils doivent leur conservation à l’oubli dans lequel ils étaient tombés mais aussi au fait que le poudingue, qu’on trouve par ailleurs à profusion sur les pentes de la colline de Wéris, est un matériau qui se travaille difficilement. Le champ mégalithique de Wéris s’étire sur environ 8 km de long et 300 m de large. On ne sait trop quelle signification donner à son organisation en alignement. Il faut peut-être associer ses monuments avec des rochers naturels présents sur le flanc de la colline, sortes de repères visuels dans le paysage, l'ensemble formant un « calendrier » lié à la course du soleil lors des périodes d’équinoxes et de solstices. La période de construction du site est donc la première moitié du IIIe millénaire avant notre ère, à la transition des phases récente et finale du Néolithique. Les monuments de Wéris sont attribués à la culture de Seine-Oise-Marne originaire du Bassin parisien, ou une culture légèrement postérieure. Les allées couvertes de Wéris présentent en tout cas des similitudes avec celles du Bassin parisien (France) et de la Hesse-Westphalie (Allemagne), ce qui donnerait au site de Wéris un rôle de trait d'union entre divers courants culturels de la Préhistoire en Europe.



    adresse
    place A. Soreil, 7 6940 Wéris
    tél
    +32(0)86 21 02 19
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    Église Sainte-Walburge

    Wéris

    L'église Sainte-Walburge est dans l'ensemble, de style roman. Elle est édifiée au XIe siècle selon le plan basilical, c'est-à-dire rectangulaire, avec des matériaux bien locaux : grès, calcaire et poudingue. L'édifice religieux subit plusieurs transformations dont les principales datent des 16e, 18e et 20e siècles.

    De l'époque romane, elle conserve une tour massive de 14 m de hauteur, un nef centrale flanquée de bas-côtés et un chœur terminé par une abside semi-circulaire. Au 16e siècle, les piliers quadrangulaires sont remplacés par des colonnes supportant les arcs en plein cintre. Quelques éléments de style gothique appartiennent aussi à cette époque de transformations : la chapelle castrale à la droite du chœur, le tabernacle, une très belle pierre tombale. Au 18e siècle, un porche sous toiture d'ardoise à la Mansart précède la porte d'entrée du 16e siècle. Une intervention au 20e siècle porte sur les baies néo-romanes, les plafonds plats en bois, l'ouverture de la tour sur la nef, la création d'un jubé et la construction d'une tourelle d'escalier et d'un baptistère. A proximité de l'église se trouve un imposant bâtiment qui était sans doute la demeure seigneuriale (on l'appelle traditionnellement "la tour"). La chapelle du 16e siècle ajoutée à l'église est aussi appelée "chapelle seigneuriale". Un de ses murs portait autrefois une fresque représentant un couple de nobles en prière, ce devait donc être l'oratoire privé des seigneurs du lieu.



    adresse
    place Arsène Soreil, 7 6940 Wéris
    tél
    +32(0)86 21 02 19
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    Le village de Wéris, 'Un des Plus beaux villages de Wallonie'

    Wéris

    Il se dit qu'à Wéris le diable vient se reposer... Libre à chacun d'y croire. En attendant, Wéris est classé parmi "Les Plus Beaux Villages de Wallonie". Et ce sont ses dolmens, menhirs et pierres de légende qui ont fait la renommée des lieux.

    A travers routes et chemins balisés au milieu d'étonnants paysages de plaines et de forêts, le village de Wéris ne laisse personne insensible à son charme. Le village jouit d'un patrimoine exceptionnel dont les dolmens et menhirs en pierre poudingue, datant d'environ 3000 ans avant JC, sont les exemples les concrets et visibles. Plusieurs de ces pierres de légendes portent des noms évocateurs : « Pas de Bayard », « Lit du diable » et « Pierre Haina ». Château-ferme et musée des mégalithes Le petit village à caractère essentiellement rural regroupe de belles maisons à colombage, en pierre de calcaire ou en grès, parfaitement restaurées dont un splendide château-ferme du XVIIe siècle. Wéris abrite un musée des mégalithes qui donne à appréhender les réalités de cette période de notre histoire. Son église romane, dédiée à Sainte-Walburge, date du XIème siècle.



    contact
    M. Philippe Bastin
    adresse
    Place Arsène Soreil, 7 6940 Wéris
    tél
    +32(0)86 21 02 19
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    Maison forte et ferme-château

    Wéris



    adresse
    rue Haute, 7 5332 Crupet
    tél
    +32(0)83 65 72 40
    fax
    +32(0)83 65 72 40
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    Champ mégalithique de Wéris Wéris
    Église Sainte-Walburge Wéris
    Le village de Wéris, 'Un des Plus beaux villages de Wallonie' Wéris
    Maison forte et ferme-château Wéris
    Eglise Sainte-Marguerite (art roman)

    Grande Enneille

    Dans un site ravissant car accrochée à une butte schisteuse cernée par les hauts murs du cimetière, mononef romane transformée vers 1704. Bâtie en moellons de calcaire, son choeur relève du style ogival tertiaire (1633). Le clocher est une sorte de vieille tour de défense du XIème siècle. Cette église possède des fonts baptismaux du XIIème siècle à cuve, à quatre têtes d'angle et arcature provenant de l'abbaye de Neufmontier (en calcaire carbonifère). A voir également : des autels du XVIIIème ainsi que des pierres tombales des XVIIème et XVIIIème siècles.

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    Eglise Sainte-Marguerite (art roman) Grande Enneille
    Importante ferme en quadrilatère

    Bohon



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    Importante ferme en quadrilatère Bohon
    Eglise Saint-Martin

    Petit-Han

    Eglise du XVIIème, XVIIIème et XIXème siècle. Tour de 1861.



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    Eglise Saint-Martin Petit-Han
    Ferme de la Prévôté

    Rome

    Ancienne propriété des familles Kaye, Marckloff et Mathelin, ensemble des XVIIIème et XVIIIème dominé au sud par un imposant logis tarditionnel.

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    Ferme de la Prévôté Rome
    Ancienne chapelle Sainte-Madeleine (art roman)

    Bende

    Cette chapelle est d'architecture romane du moins partiellement. L'abside semi-circulaire, montrant trois doubles arcatures, qui gonfle son pignon droit, n'affichait pas distinctement un décor spécifique à l'architecture mosane du XIIème siècle. Transformée en habitation privée au XIXème siècle, seuls les murs extérieurs peuvent être admirés par les visiteurs. Cette bâtisse constitue aujourd'hui un excellent témoignage de sanctuaires villageois souvent abandonnés au profit d'édifices de plus grandes dimensions.

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    Ancienne chapelle Sainte-Madeleine (art roman) Bende
    Ancien presbytère

    Bomal-sur-Ourthe

    Ancien presbytère classé pour ses façades et toiture.

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    depuis la gare de Bomal sur la ligne Liège-Marloie, le long de l'Ourthe

    Bomal-sur-Ourthe

    Après un voyage reposant au gré des arrêt de l'omnibus, partez à la découverte de Bomal et de sa région. Bâtie au confluent de l'Ourthe et de l'Aisne, Bomal a le caractère tranquille d'une cité reposant dans la plaine alluviale. Le site urbain contraste avec le paysage tourmenté qui l'entoure : c'est le point de départ idéal pour des promenades menant sur des escarpements rocheux d'où l'on découvre des points de vue remarquables sur les vallées de l'Ourthe et de l'Aisne. Bomal abrite aussi quelques vieilles demeures caractéristiques de l'architecture régionale, l'église de l'Immaculée Conception datant du XVIIe siècle et un vieux moulin à eau toujours en fonctionnement. Vous pourrez aussi découvrir les ruines du site de Saint-Rahy (sur les hauteurs de la localité), la croix du Tombeu, la grotte du coléoptère et la chapelle Saint-Denis à Juzaine. A quelques kilomètres de là, il vous est encore possible de visiter les ruines du château fort de Logne. Bomal est connu bien au-delà des limites de la province pour sa "Petite Batte" (grand marché dominical et aux antiquités) et sa célèbre foire Saint-Martin organisée chaque 11 novembre depuis plus d'un siècle. En pratique : 154 m d’altitude. Histoire de la gare La Gare de Bomal se trouve sur la ligne 43, également appelée "Ligne de l'Ourthe" relie la banlieue de Liège (Angleur) à la ligne Bruxelles - Luxembourg au niveau de la gare de bifurcation de Marloie. Conformément aux méthodes de la Grande Compagnie du Luxembourg qui l'inaugura en 1866, la ligne adopte un tracé le moins accidenté possible en suivant la vallée de l'Ourthe. Toutefois, trois méandres formant des presqu'îles seront coupés court à l'aide de tunnels.

    contact
    Gare de Bomal sur Ourthe
    adresse
    Rue de Fleurie, 36 6941 Bomal
    tél
    +32 61 228916
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    Eglise de l'Immaculée Conception

    Bomal-sur-Ourthe

    La paroisse de Bomal englobait donc Herbet et une partie de l'alleu de Bonclinville (ce hameau eut une certaine importance du XIe au XIIè siècle mais fut complètement détruit suite à une épidémie de peste au XVIIè siècle). Une église aurait existé à Boclinville mais l'église paroissiale de Bomal-la-Grande était située à proximité du château sur une éminence. Elle était de dimension comparable à l'édifice actuel construit en 1766, à l'initiative du curé Debras. Une autre paroisse existait à Mont Saint-Rahy (Mont Sancti Rainheri) dédiée à Saint-Denis. Celle-ci disparut entre 1558 et 1615 et fut remplacée par la paroisse de Juzaine qui couvrait également Bomal-la-Petite (la chapelle actuelle date de 1684, elle remplace une église mentionnée en 1497 et 1558 dont on ne sait rien). Notons que l'église de Mont Saint-Rahy, édifiée au début du XIIè siècle par les moines de Stavelot-Malmédy, devint un lieu de pèlerinage important pour ceux qui voulaient obtenir la guérison d'enfants souffrant de 'langueur traînante' (rachitisme, maladie physique,...). Jusqu'en 1289 s'y tenait parallèlement en octobre, à la St-Denis, une foire réputée qui rassemblait des marchands venus des principautés de Liège et de Stavelot-Malmédy toutes proches, du Duché de Luxembourg bien entendu, mais aussi d'Allemagne, de France, de Flandre (différentes pièces de monnaie découvertes sur le site en attestent). - 1184 : Bulle du Pape Lucius III confirmant les possessions de Saint-Hubert (avec une église à Bomal) et accordant divers privilèges. - 1299-1324-1332-1340 : Jean l'Aveugle, roi de Bohême et de Pologne, comte de Luxembourg, donne ou rend Bomal à ses 'varlets' : à Waultier et à ses fils, Henri, Jean et Colard. - De 1362 à 1435 : Les seigneurs de Bomal furent Henri I de Bomal, chevalier, châtelain de Logne (1362) et prévôt de Durbuy (1368) puis Henri dit de Gesves (vers 1400), également châtelain de Logne (1403-1412). Ce dernier mourut à Bomal en 1435. Il fut enterré dans l'église aujourd'hui disparue. - 1431 : Le premier 'dynaste' de Bomal apparaît (à Juzaine d'abord, 1431, puis à Petit-Bomal, 1438, et vraisemblablement à Bomal à la même époque). Il s'agit de Persan I de Hamal, seigneur de Soy, de Verlaine, de Grand et Petit Bomal, voué d'Ozo, mort en 1445. - 1453 : Bomal sera partagé à l'amiable entre deux de ses trois fils : Persan II de Hamal, chevalier, Seigneur de Petit-Bomal, Rendeux, St-Lambert, voué d'Ozo (mort en 1478) et Henri de Hamal, seigneur de Grande-Bomal, prévôt de Durbuy (1471-1475). - 1478 : Bomal-la-Petite est héritée par Isabeau de Hamal, fille de Persan II de Hamal de Soy. Celle-ci se marie avec Robert de Boland dit Rolez. Petit-Bomal passera ensuite aux de Barbanson (XVIè siècle) et aux de Rahier (dont le fameux baron Louis-Claude-Joseph de Rahier, assasin de l'abbé Michel Dubois, curé de Juzaine, le 6 octobre 1766). Les barons de Pollant et de Diffuy en furent aussi momentanément propriétaire au XVIIè siècle. - 1483 : La Grande-Bomal est elle-même partagée en deux : les de Berlaymont seront seigneurs d'une partie (Jean de Berlaymont sera également bourgmestre de la cité de Liège en 1523 et en 1527) et l'autre passera successivement aux d'Alsteren, de la Marck, de Presseux, Le Jeune, jusqu'à le réunification en 1644, par Jacques de Berlaymont. (source texte : Si de Bomal)

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    La ferme "Houard"

    Bomal-sur-Ourthe

    Implantée sur le territoire de la seigneurie de Grande-Bomal, cette ferme du XVIe siècle est transformée pour la dernière fois en 2002, pour sa réaffectation touristique.

    Cette grosse ferme, construite en carré, est bâtie avec des moellons de pierre calcaire bien équarris. Elle date en grande partie, du XVI siècle. En 1764, elle subit des transformations, comme le mentionne un millésime figurant sur le portail cintré. Une tour d'angle percée de meurtrières, permettait d'assurer la protection de ses habitants. Elle est située au confluent de l'Ourthe et de l'Aisne. A l'époque médiévale, Bomal était un port fluvial important où accostaient les célèbres "betchètes', bateaux typiques à fonds plats.
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    contact
    M. et Mme Olivier et Véronique Houard
    adresse
    Hodister, 1 6941 Bomal
    tél
    +32(0)495 41 76 66
    fax
    +32(0)86 21 01 17
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    Le château de Bomal

    Bomal-sur-Ourthe

    Château de style classique sur un important ensemble de terrasses au sommet de la colline dominant l'Ourthe et la localité. Après 1713, les de Cassal et de Hayme seront les derniers seigneurs jusqu'à la révolution. Jean-Baptiste de Hayme fut bourgmestre de Liège à plusieurs reprises entre 1762 et 1787; c'est lui qui fit construire le château actuel (entre 1774 et 1776). Bomal a donc connu plusieurs châteaux ou maisons seigneuriales : Bomal-la-Grande en avait deux, voisines et situées à proximité du château actuel qui remplace celle des deux (la plus importante) qui subsista après la ruine (faute d'entretien) de l'autre. Celle-ci fut remplacée par une grande maison qui vraisemblablement est devenue la ferme Houard. Petit-Bomal avait sa maison forte devenue la ferme actuelle. La 'forte-maison' de Froidcourt et par la suite de la famille de Hodister (XVIè siècle) disparue entièrement, se situait sur l'éminence de Hodister, devant la poste actuelle. Après avoir été longtemps l'une des frontières septentrionales du Comté puis du Duché de Luxembourg, Bomal devint, en 1795, avec Juzaine, Izier et Villers la limite méridionale du département français de l'Ourthe, canton de Ferrières (Barvaux, Durbuy, Tohogne, .. appartenant au département de Sambre et Meuse). En 1814, les deux départements fusionnent et forment le département de Meuse et Ourthe. Supprimé en 1815, le 2 octobre, ce nouveau département fut annexé temporairement à la Province de Liège du Royaume des Pays-Bas. En 1818, un arrêté royal (hollandais) détacha Bomal et quelques autres villages de la Province de Liège pour les comprendre dans le Grand-Duché. Juzaine fut commune indépendante avec son annexe de Bomal-la-Petite jusqu'à sa réunion à Bomal le 2 janvier 1823. Ozo fut également réuni à Bomal de 1823 à 1826. En 1831, à l'indépendance de la Belgique, Bomal et la partie occidentale du Grand Duché devinrent belges. La commune de Bomal fait partie du canton judiciaire de Durbuy, du canton de milice de Barvaux, repris dans l'arrondissement judiciaire de Marche-en-Famenne, province de Luxembourg. En 1840 les quelques villages frontaliers de la nouvelle Province de Luxembourg qui appartenaient au diocèse de Liège (doyenné d'Ouffet) passèrent au diocèse de Namur (doyenné de Durbuy puis, en 1933, de Barvaux). En 1977, lors de la fusion des communes, Bomal était composée de Boclinville, Bomal, Juzaine, Herbet, Petit-Bomal et Saint-Rahy. Ce qui devait être le 'Grand Barvaux' devint la 'Ville de Durbuy'. Bomal accueille, depuis, le bâtiment du Centre Public d'Aide Sociale de la nouvelle entité de douze anciennes communes. (source texte : Si de Bomal).

    contact
    Commune de Barvaux-Durbuy
    adresse
    Grand'Rue 24 6940 Barvaux-sur-Ourthe
    tél
    +32(0)86 21 98 11
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    Le vieux moulin à eau de l'ancien lavoir

    Bomal-sur-Ourthe

    Moulin à eau avec roue sur l'Ourthe en fonctionnement et pressoir de Fleurie-en-Beaujolais.

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    Le village de Bomal

    Bomal-sur-Ourthe

    Chaque dimanche matin se tient à Bomal un marché appelé "La petite Batte", immense foire aux camelots, antiquaires, collectionneurs... Chaque 11 novembre depuis plus de 135 ans, la foire de la Saint-Martin ramène les Bomalois de souche pour faire la fête avec les nombreux visiteurs.

    A Bomal on aime vraiment faire la fête. Celles du Beaujolais et les balades théâtrales "Flammes" en août sont au nombre de ces festivités qui incitent au partage de bons moments de convivialité. Bâtie au confluent de l'Ourthe et de l'Aisne, Bomal a le caractère tranquille d'une cité reposant dans la plaine alluviale. Le paisible site urbain contraste avec le paysage tourmenté qui l'entoure. C'est le point de départ idéal pour des promenades menant sur des escarpements rocheux d'où l'on découvre des points de vue remarquables sur les vallées de l'Ourthe et de l'Aisne. Bomal abrite aussi quelques vieilles demeures caractéristiques de l'architecture régionale, l'église de l'Immaculée Conception datant du XVIIe siècle et un vieux moulin à eau toujours en fonctionnement. On y découvre aussi les ruines du site de Saint-Rahy sur les hauteurs de la localité, la croix du Tombeu, la grotte du coléoptère et la chapelle Saint-Denis à Juzaine.

    adresse
    Place du Beaujolais, 1 6941 Bomal-sur-Ourthe
    tél
    +32(0)86 21 24 84
    fax
    +32(0)86 21 06 08
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    Substructions médiévales du mont Saint-Rahy

    Bomal-sur-Ourthe



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    Vestiges romains

    Bomal-sur-Ourthe



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    Ancien presbytère Bomal-sur-Ourthe
    depuis la gare de Bomal sur la ligne Liège-Marloie, le long de l'Ourthe Bomal-sur-Ourthe
    Eglise de l'Immaculée Conception Bomal-sur-Ourthe
    La ferme "Houard" Bomal-sur-Ourthe
    Le château de Bomal Bomal-sur-Ourthe
    Le vieux moulin à eau de l'ancien lavoir Bomal-sur-Ourthe
    Le village de Bomal Bomal-sur-Ourthe
    Substructions médiévales du mont Saint-Rahy Bomal-sur-Ourthe
    Vestiges romains Bomal-sur-Ourthe
    Eglise Notre-Dame et mur d'enceinte du cimetière

    Borlon

    Accroché à mi-pente, remarquable édifice gothique en moellons de calcaire composé d'une nef du début du XVIè, d'un choeur et d'une abside semi-circulaire de la deuxième moitié du XIIIème. Pierres tumulaires du XVIème siècle.

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    Le village de Borlon

    Borlon



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    Eglise Notre-Dame et mur d'enceinte du cimetière Borlon
    Le village de Borlon Borlon
    Le village de Heyd

    Heyd

    Important village accroché au versant plutôt raide d'un affluent de l'Aisne, désservi par une rue principale et des rues secondaires bordées de constructions tant anciennes que récentes. Les deux restaurants lui donnent ce petit côté typiquement gourmand.

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    Le village de Heyd Heyd
    Château ferme et tour médiévale

    Izier

    Ferme avec donjon du XIVe et XVe siècle, siège d'une seigneurie citée dès 1124. La ferme de la Tour : Izier concerve donc le seul témoin encor parlant dans la commune de Durbuy d'une tour d'habitation médiévale. Celle-ci se trouve au centre d'un bel ensemble en moellons calcaires constitué de la tour isolée au milieu d'une cour triangulaire et des bâtiments de l'exploitation agricole. C'était le siège d'une seigneurie citée dés 1124 (ou 1128?) qui fut aux 15ème et16ème siècles aux mains de la famille Sarter. Le donjon date des 14ème et 15ème siècles.C'est une construction presque carrée (10 x 9.60m) dont les quatres niveaux totalisent environ 13 mètres. Le logis est plus tardif (16ème) de plan rectangulaire, il est flanqué aux trois angles extérieurs de tourelles aux toitures polygonales d'importance inégale. La grange et les étables pouraient remonter au 17ème siècle.La tour est classée depuis 1974, ainsi que les murs et toitures du corps de logis.

    contact
    Château Ferme
    adresse
    rue de l'Argoté, 8 6940 Izier
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    Eglise Saint-Germain

    Izier



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    Ensemble formé par la chapelle Sainte-Geneviève

    Izier

    Ensemble classé.

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    Ferme Fermine

    Izier



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    Ferme traditionnellle du XVIIIème

    Izier



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    Izier, village de caractère

    Izier



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    Château ferme et tour médiévale Izier
    Eglise Saint-Germain Izier
    Ensemble formé par la chapelle Sainte-Geneviève Izier
    Ferme Fermine Izier
    Ferme traditionnellle du XVIIIème Izier
    Izier, village de caractère Izier
    Eglise romane Saint-Martin de Tohogne

    Tohogne

    Tohogne est un centre religieux très ancien, comme les vestiges préromans qui se trouvent sous l'église actuelle, le confirment. L'architecture romane actuelle, érigée dès le 11ème siècle ainsi que les archives attestent qu'elle demeure l'église-mère du comté alors que Durbuy est le lieu de résidence du seigneur. Elle est dédiée à St-Martin.



    adresse
    Rue de l'abbé Deldef Tohogne
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    Ferme en U

    Tohogne

    Ferme classée en U du XVIIIème, en moellons de calcaire équarris, réaménagée sensiblement au XIXème dans les dépendances.

    adresse
    rue de Presseux, 76 6940 Tohogne
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    Le village de Tohogne

    Tohogne

    Le nom de Tohogne se termine par le suffixe « ogne » comme « ange », très fréquent en Luxembourg belge, signifierait habitation. Ce que l’on sait, c’est qu’au 4ème siècle une villa agricole romaine se trouvait à Tohogne, village connu de nos jours pour son église romane.

    A 5 km de Durbuy, Tohogne se situe au centre d'un massif fertile quasi totalement contourné par l'Ourthe et le Néblon. D'où que vous veniez, il faut monter pour y arriver à une altitude de 270 m. Avant de vous balader dans la jolie région de Tohogne, n’hésitez pas à visiter l’église romane Saint-Martin, la plus grande église romane de la première moitié du XIe siècle du Luxembourg belge. Sa monumentalité atteint les 33 mètres. Elle comporte deux fois quatre gros piliers séparant les trois nefs. Classée depuis 1948, elle renferme de nombreuses œuvres d’art, dont des peintures murales mises au jour en 1981. L'une d'elles, peinture murale du XVIIe siècle, représente sainte Aure arborant la croix. Souvent joliment fleuries, la plupart des habitations et fermes de Tohogne sont en belles pierres calcaire du pays.

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    Eglise romane Saint-Martin de Tohogne Tohogne
    Ferme en U Tohogne
    Le village de Tohogne Tohogne
    Eglise Sainte-Gertrude

    Villers-Sainte-Gertrude

    1878

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    Le château du domaine de Villers-Sainte-Gertrude

    Villers-Sainte-Gertrude

    Le domaine de Villers-Sainte-Gertrude est, depuis 1984, un centre de vacances du Commissariat général au tourisme. Le château est une belle bâtisse en moëllons de grès et de calcaire construite par Gilles Bouvet, seigneur de Villers dont la mort est datée à 1623. Au nord du château, deux vastes dépendances sans doute du 17ème.



    contact
    Domaine de Villers-Sainte-Gertrude
    adresse
    rue du Millénaire, 55 6941 Durbuy
    tél
    +32(0)86 49 95 31
    fax
    +32(0)86 49 94 07
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    Le village de Villers-Sainte-Gertrude

    Villers-Sainte-Gertrude

    Etymologie et histoire: Villers s'écrivait "Villare" en 966, "Vileir" en 1314 et "Vileire" en 1386. Villers, villa ou village sont des mots de même origine. Sainte-Gertrude fut, au 7ème siècle, la première abbesse de l'abbaye de Nivelles qui avait reçu en donation le domaine de Villers. L'histoire de Villers remonte à plus de mille ans. On en retrouve la première trace écrite en 966. A ce moment, Villers comptait 12 manses, une église, un moulin et une brasserie. Mais, quelques années plus auparavant, ce territoire semble avoir appartenu au comte Renier II, comte de Hainaut. Celui-ci l'aurait offert aux Dames de l'Abbaye de Nivelles. La donation a été garantie en 966 par l'empereur Otton. L'abbaye de Nivelles devient alors seigneur de Villers-Sainte-Gertrude. En raison de l'éloignement, l'abbaye passera un accord avec le seigneur de Durbuy, Gérard de Luxembourg, en 1928, partageant les revenus des bois du domaine en échange de la protection des seigneurs de Durbuy. Ceux-ci, cependant, outrepasseront ce traité essayant de retirer à l'abbaye droits, franchises et libertés. Au 17ème siècle, le domaine sera géré par Gilles Bouvet qui, aux termes d'un accord avec les archiducs Albert et Isabelle en 1604, devint seigneur gagier de la seigneurie de Villers. Il en deviendra propriétaire par la suite (en 1620) et, en 1684, la famille Bouvet fera don de sa part à l'abbaye du Val Saint Lambert. Dès 1685, elle appartient à deux seigneurs: l'abbaye du Val Saint Lambert pour 2/3 d'une part, et la famille de Rorive, puis de Foulon, pour 1/3 d'autre part. --------------------------------- L'église Saint Michel et Sainte Gertrude, de style éclectique, fut construite en 1878 en moellons calcaires (une chapelle existait déjà, cependant en 1520). On peut y voir des statues du 16ème siècle, des fonts baptismaux gothiques en pierre à têtes d'angle du 16ème siècle également et, dans le porche, une pierre armoriée rappelant la fondation en 1617 de l'ancienne église, aux armes de Gilles de Bouvet et de son épouse, Anne des Mares. Le château, traditionnel en moellon de grès et calcaire, fut construit par Gilles de Bouvet, seigneur du lieu, mort en 1623. Il fut restauré en 1780, reconstruit au début du 19ème siècle après avoir été incendié. Il fut occupé successivement par les Bouvet, de Rorive, de Foulon, de Favereau, Fernelmont-Fernimont, Orban de Xivry et Delrée; il est actuellement géré par le Commissariat Général au Tourisme. Le hall d'entrée est orné de très belles boiseries sculptées et de magnifiques tapisseries. Le village compte de nombreuses fermes et maisons des 18ème et 19ème siècles, en moellons de grès et/ou calcaire, certaines encore en colombage. --------------------------------- Autour du château, un arboretum recense une cinquantaine d'espèces différentes sur 3,5 hectares. Rénové en 1981, on peut y admirer notamment un séquoia ou un hêtre pleureur centenaires... La Grotte de Hohière (située en bordure de la route qui monte à Villers au départ de Aisne) présente la particularité de posséder des parois recouvertes d'un dépôt spécial et fort rare, appelé communément "lait de lune" et formé par des cristallisations très fines de calcite. Source: Guide Touristique vert du Pays d'Ourthe & Aisne



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    Maison espagnole

    Villers-Sainte-Gertrude

    Maison enduite du XVIIème et XVIIIème s. en colombage de type rare.

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    Eglise Sainte-Gertrude Villers-Sainte-Gertrude
    Le château du domaine de Villers-Sainte-Gertrude Villers-Sainte-Gertrude
    Le village de Villers-Sainte-Gertrude Villers-Sainte-Gertrude
    Maison espagnole Villers-Sainte-Gertrude
    Château de Jenneret

    Jenneret

    Au sud de l'église, remarquables château et ferme traditionnels de la 1ère moitié du XVIIIème.

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    Eglise Saint-Martin

    Jenneret

    Eglise de 1873 adossée au château avec tour du XVIIème siècle.

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    Le village de Jenneret et son château

    Jenneret

    Très beau village de caractère et de pierre calcaire avec son château, sa ferme et son église attenantes. Belles maisons également en pierres du pays.

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    Château de Jenneret Jenneret
    Eglise Saint-Martin Jenneret
    Le village de Jenneret et son château Jenneret
    Chapelle Saint-Denis et Croix du Tombeu

    Juzaine

    Chapelle classée portant le Millésime 1684 avec autel baroque à retable (XVIIIème) et statue du titulaire (XVIème).

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    Chapelle Saint-Denis et Croix du Tombeu Juzaine
    Petit château du XVIIIème

    Oneux



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    Petit château du XVIIIème Oneux
    Eglise Saint-Remacle et ancienne chapelle castrale

    Verlaine

    L'église Saint-Remacle date de 1902. L'ancienne chapelle, par contre, située à côté du château date de 1771, est désaffectée depuis 1900 mais classée depuis 1956. Patron du lieu : Saint-Martin.



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    Le château-ferme

    Verlaine



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    Eglise Saint-Remacle et ancienne chapelle castrale Verlaine
    Le château-ferme Verlaine
    Chapelle du Sacré-Coeur

    Warre

    http://www.eglise-romane-tohogne.be/environs/chapelle_warre.html

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    Chapelle du Sacré-Coeur Warre

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